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fleche.gif (1157 octets) L'ÉDITORIAL DE LA PRÉSIDENTE - 28 janvier 2010

Chers amis,

Les administrateurs de l’ADICECEI et moi-même vous présentons nos meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2010.

Après le succès de notre dernière conférence consacrée à « La nouvelle approche de provisionnement des pertes attendues : la refonte d’IAS 39 et les enjeux prudentiels et comptables » et qui a rassemblé plus de 150 représentants de la profession comptable bancaire et du commissariat aux comptes, notre association prépare activement les prochaines manifestations et de nouvelles activités pour cette année.

Nos adhérents peuvent rejoindre les groupes de travail permanents ainsi que les commissions thématiques :

  • Groupe « Conférences-manifestations », responsable Pierre Massot,
  • Groupe « Chronique comptable » (partenariat Revue Banque), responsable Sylvie Grillet Brossier,
  • Groupe « Site internet ADICECEI », responsable Jean François Andouart, et son groupe spécialisé « Cellule emploi », responsable Alain Jouanard,
  • Commission « Contrôle permanent comptable » qui vient d’être créée et qui commencera ses travaux dès février.

Nous envisageons de créer d’autres commissions de réflexion dans le courant de l'année et plusieurs thèmes sont déjà retenus par notre Conseil d’administration, parmi lesquels Consolidation, Crédit bail, Déclaratifs prudentiels, Normes comptables, …
Pour tout renseignement et inscription à l’un de ces groupes vous pouvez nous contacter par courriel à secgen@adicecei.com .
Je vous invite à venir nombreux pour que notre action reflète bien vos attentes.

Sylvie GRILLET BROSSIER
                                                                       Présidente de l’ADICECEI


fleche.gif (1157 octets) L'ÉDITORIAL DE LA PRÉSIDENTE - Déc 2009

Chers amis,

A l’occasion de son assemblée générale  l’ADICECEI  a proposé, en coordination avec la Fédération Bancaire Française, une conférence sur la mise en place du projet  SURFI dans les banques.
Ce fut l’occasion pour les 175 participants, adhérents et invités, de se faire présenter les  demandes complémentaires des autorités de tutelle sur ce prochain déclaratif réglementaire qui passe d’une logique d’états à une logique de transmission de données brutes.

Les banques ont fait le point sur l’état d’avancement des démarches qu’elles ont engagées et ont montré la diversité des outils applicatifs retenus. Les établissements qui ont déjà bien avancé ont relevé plusieurs facteurs clés de succès  …  et de risques.

En conclusion, la Fédération Bancaire Française a plaidé pour un plus grand allègement  du déclaratif règlementaire. L’ADICECEI soutient cette demande et reprend à son compte les conclusions de la Fédération Bancaire Française, reproduites ci-dessous.
 
Notre prochaine conférence aura pour thème « La nouvelle approche de provisionnement des pertes attendues : la refonte d’IAS 39 et les enjeux prudentiels et comptables ». Elle se tiendra le lundi 14 décembre 2009 à partir de 15 h 30 à l’auditorium de la Fédération Bancaire Française, en coordination avec le Cabinet Deloitte.

Je vous y attends nombreux.

Sylvie GRILLET BROSSIER
                                                                       Présidente de l’ADICECEI

Réunion ADICECEI/FBF
« LA MISE EN PLACE DU PROJET SURFI  DANS LES BANQUES»
Jeudi 17 septembre 2009 de 15h30 à 18 h
Discours de conclusion de Jean-Paul Caudal

"Bonsoir à tous, rassurez-vous je ne vais pas être long, pour deux raisons :

  1. la première c'est que j'ai rejoint ce projet assez tardivement et je n'ai pas le niveau d'expertise que, certainement, vous avez tous,
  2. la deuxième c'est que je suis la dernière haie avant le cocktail et je suis conscient des contraintes que cette position m'impose.

S'agissant du projet lui-même, je pense qu'en mars nous avons tous eu une grande inquiétude sur l'état d'avancement de ce projet et je tiens à remercier à la fois la Commission Bancaire, les services de la Banque de France et tous les professionnels qui se sont investis sur ce sujet nous permettant, en trois / quatre mois de finaliser les demandes et d'aboutir à une base qui a permis de formuler les cahiers des charges des développements informatiques, et donc probablement d'être prêts pour le calendrier européen.

Il est important de saluer les efforts de tous.
Je voudrais simplement ce soir aborder un autre thème, connexe, qui est celui de l'ampleur des reportings que nous devons produire.
Je ne polémiquerai pas avec la Banque de France ou la Commission Bancaire pour savoir si nous avons réduit BAFI ou pas BAFI  peu importe d'ailleurs parce que ce qu'il est important de noter, c'est qu’aux éventuelles suppressions se sont substitués les ajouts de la Banque Centrale Européenne, et on m'expliquera comme on m'a toujours expliqué depuis vingt ans que je suis dans ce métier, que chaque demande est parfaitement justifiée, ce qui au plan individuel est d'ailleurs toujours le cas.
Je me souviens d’une réunion sur ce même thème au moment où nous finalisions la BAFI, peut être que certains d'entre vous y ont participé ; c'était une grande salle à la Commission Bancaire, nous étions établissements bancaires tous d'un côté et les différents utilisateurs potentiels de la BAFI de l'autre, et le secrétaire général de la Commission Bancaire, tel un organisateur d'enchères, demandait à quoi servait telle case. Nous avons ainsi descendu près d'un millier de cases de la BAFI, chaque utilisateur levait  le bras à tour de rôle pour justifier sa demande et incontestablement elle était justifiée dans chaque sphère spécifique.
Ceci étant, quand on fait la somme de tout, on arrive à un paradoxe, c'est que au moment où nous croulons sous les demandes, que ce soit en terme de systèmes ou de personnel pour faire tourner ces systèmes, on nous accuse d'absence de transparence, qu'on ne sait rien sur les banques et que il faut changer tout ça.
Il y a quand même un certain paradoxe !
Et donc essayons, peut être, de tirer un peu quelques leçons de cette crise que nous sommes en train de traverser.
La première leçon que je vois, c'est qu'à chaque fois que nous avons eu des demandes dans la période récente, relativement basiques quand même, qu'elles émanent du Parlement ou du Ministère des Finances, et bien tout ce reporting a été incapable de les satisfaire, et il a fallu rajouter en catastrophe différentes enquêtes. Cette observation doit nous amener à nous interroger sur l'adéquation de ce que nous faisons avec ce qui est vraiment fondamental. Je crois que c'est le point crucial qu'a d'ailleurs adressé récemment le Comité de Bâle dans les principes devant guider la réforme d'IAS39.
Il a indiqué que l'IASB devait reprendre le document relatif aux risques et aux informations en annexe qui ne devait pas être un empilement de demandes nouvelles mais en fait s'attacher à définir ce qui était vraiment fondamental ce qui apportait une information satisfaisante et utile pour tout le monde de ce qui était accessoire.
Je pense que cette préconisation du Comité de Bâle à laquelle je souscris évidemment pleinement doit s'appliquer, bien sur, à nos états financiers mais pas simplement à nos états financiers, elle doit s'appliquer aussi à toutes les informations que nous produisons à différents destinataires.
La somme de toutes ces informations est très clairement arrivée à une limite.
Nos systèmes ont beaucoup de mal à produire tous ces flux, il en résulte un risque opérationnel considérable parce que nous ne sommes pas à l'abri d'erreurs.
Et donc, si nous concluons que tout ça aboutit à une absence de transparence, ça veut dire qu'il faut produire autre chose.
Je n’ai pas la solution miracle, surtout pas deux minutes avant le cocktail, mais je pense qu'il faut que tout le monde participe à cet effort de réflexion.
Nous avons mis au point un projet SURFI qui maintenant va tourner je l'espère dans quelques mois et donc nous pouvons avoir une vision à plus long terme pour essayer de sortir de ce paradoxe et donc pouvoir, à l'avenir, être non seulement plus transparent mais aussi et surtout, plus efficace.
Merci."

Jean-Paul Caudal
Etudes et Activités Bancaires et financières
Supervision Bancaire et Comptable
Directeur de Département

Fédération Bancaire Française
18, rue La Fayette 75440 Paris cedex 09
01 48 00 51 20
01 48 00 50 88
Email : jpcaudal@fbf.fr
Site internet : www.fbf.fr / Site extranet : https://extranet.fbf.fr
Site d'information grand public : www.lesclesdelabanque.com

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